OCPAH et ANESRS annoncent un cadre commun pour la formation en comptabilité

Le protocole prévoit un socle commun de connaissances et une intégration accrue des normes internationales dans les cursus universitaires.
Des participants échangent lors de la signature de l’accord entre l’OCPAH et l’ANESRS, le 18 août 2026. Photo courtesy of OCPAH Officiel. Des participants échangent lors de la signature de l’accord entre l’OCPAH et l’ANESRS, le 18 août 2026. Photo courtesy of OCPAH Officiel.
Des participants échangent lors de la signature de l’accord entre l’OCPAH et l’ANESRS, le 18 août 2026. Photo courtesy of OCPAH Officiel.
Résumé de l'article
L’Ordre des comptables professionnels agréés d’Haïti et l’Agence nationale de l’enseignement supérieur annoncent un cadre commun pour la formation comptable. L’objectif affiché est de rapprocher les cursus universitaires et les références professionnelles, mais ses règles d’application restent à préciser.

L’Ordre des comptables professionnels agréés d’Haïti, l’OCPAH, et l’Agence nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, l’ANESRS, ont signé un protocole d’accord le 18 août autour d’un Programme national harmonisé de formation en comptabilité, selon Rezo Nòdwès.

Le média rapporte que l’initiative veut établir un socle commun de connaissances et de compétences pour la formation comptable. Il cite également une place accrue pour les référentiels IFRS, ISA et IPSAS, ainsi que la participation annoncée de la CORPUHA, d’universités partenaires et du ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle.

Une annonce à traduire dans les cursus

La formation comptable concerne les étudiants appelés à travailler dans les entreprises, les cabinets, les institutions publiques et les organisations. Un cadre commun pourrait faciliter le dialogue entre universités et profession, à condition que les établissements disposent des programmes, des enseignants et des ressources nécessaires.

Le protocole lui-même n’a pas été consulté directement dans le cadre de cette vérification. Il serait donc prématuré d’affirmer que les changements sont obligatoires, qu’ils couvrent l’ensemble des universités ou qu’ils sont déjà appliqués dans les salles de cours. Les informations sur le contenu de l’accord sont ici attribuées à Rezo Nòdwès.

Pour les étudiants et les établissements, l’enjeu est concret : connaître les cursus concernés, les conditions d’adoption et le calendrier. La portée du dispositif dépendra des décisions qui suivront la signature, notamment sur les mécanismes d’évaluation et l’accompagnement des facultés.

La prochaine étape consiste à obtenir le texte du protocole, la liste des partenaires et un échéancier auprès de l’OCPAH, de l’ANESRS ou du MENFP.

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